|
|
Le député strauss-kahnien Jean-Marie Le Guen (PS) a affirmé vendredi matin que de "très nombreux socialistes" étaient "tout à fait confiants" dans une candidature de Dominique Strauss-Kahn aux primaires socialistes pour la présidentielle de 2012.
Interrogé sur RTL, M. Le Guen, qui souhaite cette candidature, a déclaré que la décision du directeur général du FMI "mûrit aujourd'hui".
"Nous avons entendu que finalement sa réflexion se porte désormais sur ce qu'il est possible de faire pour la France. Lorsqu'il parle de cohésion sociale, lorsqu'il dit qu'il est attentif à la France, je pense qu'il faut voir un processus", a-t-il dit, précisant: "ce qui fait qu'aujourd'hui, je pense que nous sommes très nombreux, les socialistes, à être tout à fait confiants désormais dans sa candidature".
"Le calendrier étant ce qu'il est, il n'a pas besoin de se précipiter", a estimé le député de Paris, qui se montre confiant malgré les récentes déclarations de DSK à l'hebdomadaire allemand Stern, où il affirme qu'il ira "jusqu'au terme de (son) mandat de directeur-général du FMI", en novembre 2012.
Prise au pied de la lettre, en effet, cette affirmation signifierait le choix d'une non participation de M. Strauss-Kahn à la compétition française.
"Il a dit très clairement qu'il respecterait le calendrier du Parti socialiste, c'est-à-dire qu'entre juin et septembre (2011) il annoncera sa décision", a fait valoir Jean-Marie Le Guen.
Interrogé sur une entente entre les trois poids lourds du PS, Martine Aubry, Ségolène Royal et DSK, pour désigner le présidentiable, le député de Paris a estimé qu'on ne pouvait pas "parler de pacte".
"En fait c'est un engagement, personnel et convergent (...) le Parti socialiste a beaucoup souffert de ses divisions et en tant que première secrétaire, (la) légitimité (de Martine Aubry) c'est d'essayer de rechercher l'unité et l'efficacité", a-t-il expliqué.
"Ca n'interdit à personne d'autre d'être candidat (...) chacun est libre de faire plus de voix", a conclu M. Le Guen, alors que ce "pacte" a provoqué des réactions irritées chez les outsiders socialistes, au premier rang desquels François Hollande.
|
Publique su Noticia
Añada su Empresa
|